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S.E. M. Medhat
S. Lotfy, Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique
en Afrique (BADEA) est arrivé jeudi, 11 août 2005 à Abidjan, capitale de la
République de Côte d’Ivoire en provenance de Sierra Leone, dans le cadre d’une
tournée sous - régionale durant le mois d’août 2005, qui le conduira par
ailleurs, en Sierra Leone, au Mali et en Guinée.
Durant sa visite, le Directeur Général a été reçu par S. E. M. le Président de
la République, il également tenu des réunions de travail avec le Ministre D’Etat,
Ministre de l’Economie et des Finances, et d’autres ministres et responsables en
relation avec les opérations financées par la BADEA en Côte d’ivoire.
Les entretiens du Directeur Général de la BADEA avec les hauts responsables ont
porté essentiellement sur la revue de l’état actuel de la coopération entre la
Côte d’ivoire et la Banque et ses perspectives d’avenir.
Il est à signaler que la République de Côte d’ivoire a bénéficié de l’aide de la
BADEA qui a atteint 54,005 millions de dollars E.U. pour le financement de 13
opérations.
Le volume total des financements approuvés par la Banque depuis 1975 à fin juin
2005 a atteint le montant de 2971,227 millions $ US, y compris les opérations
financées dans le cadre du FASAA d’un montant total de 214,2 millions $ US. Ces
allocations ont permis de financer 373 projets, 345 opérations d’assistance
technique, 14 opérations d’aide d’urgence au profit de certains pays touchés par
la sécheresse et la désertification et 59 opérations au titre du programme FASAA
(Fonds Arabe Spécial d’Aide à l’Afrique).
Le volume total des financements approuvés par la Banque pour les opérations
d’assistance technique s’élève à 82,876 millions $US à fin juin 2005.
Les interventions de la Banque en Afrique couvrent 43 pays et certaines
organisations régionales. Au niveau sectoriel, les financements de la BADEA ont
été diverses et ont couvert les secteurs des infrastructures, de l’agriculture
(production animale et végétale), du développement rural (électrification et
approvisionnement en eau potable), d’énergie, d’industrie, et du secteur social.
En plus des opérations d’assistance technique allouées depuis 1995 sous forme de
dons non remboursables.
La BADEA a, lors du choix des projets à financer, opté pour ceux qui permettent
d’améliorer les conditions de vie des populations, de réduire la pauvreté, en
particulier en milieu rural. Elle s’est aussi intéressée aux projets liés à la
protection de l’environnement et à la lutte contre la désertification. La BADEA
a aussi réduit le coût de ses financements en augmentant l’élément don et a
soutenu la participation de la femme au développement.
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