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S.E. M. Medhat
S. Lotfy, Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique
en Afrique (BADEA) est arrivé samedi 13 août 2005 à Bamako, capitale de la
République du Mali en provenance de la Côte d’Ivoire, dans le cadre d’une
tournée sous-régionale qu’il effectue durant le mois d’août 2005, en Sierra
Leone, en Côte D’Ivoire et en Guinée.
Durant sa visite, le Directeur Général a été reçu par S. E. M. le Président de
la République, ainsi que S.E.M. le Premier Ministre, il a également tenu des
séances de travail avec le Ministre de l’Economie et des Finances, et d’autres
ministres et responsables en relation avec les opérations financées par la BADEA
au Mali.
Les entretiens du Directeur Général de la BADEA avec les hauts responsables ont
porté sur la revue de l’état actuel de la coopération entre le Mali et la Banque
et ses perspectives d’avenir.
En outre, le Directeur Général a visité certains sites de projets financés par
la BADEA se trouvant dans la zone de la ville de Tombouctou située à l’extrême
nord du pays.
Il est à signaler que la République du Mali a bénéficié de l’aide de la BADEA
qui a atteint 114,216 millions de dollars E.U. pour le financement de 37
opérations.
Le volume total des financements approuvés par la Banque depuis 1975 à fin juin
2005 a atteint le montant de 2971,227 millions $US, y compris les opérations
financées dans le cadre du FASAA d’un montant total de 214,2 millions $US. Ces
allocations ont permis de financer 373 projets, 345 opérations d’assistance
technique, 14 opérations d’aide d’urgence au profit de certains pays touchés par
la sécheresse et la désertification et 59 opérations au titre du programme FASAA
(Fonds Arabe Spécial d’Aide à l’Afrique).
Le volume total des financements approuvés par la Banque pour les opérations
d’assistance technique s’élève à 82,876 millions $US à fin juin 2005.
Les interventions de la Banque en Afrique couvrent 43 pays et certaines
organisations régionales. Au niveau sectoriel, les financements de la BADEA ont
été diverses et ont couvert les secteurs des infrastructures, de l’agriculture
(production animale et végétale), du développement rural (électrification et
approvisionnement en eau potable), d’énergie, d’industrie, et du secteur social.
En plus des opérations d’assistance technique allouées depuis 1995 sous forme de
dons non remboursables.
La BADEA a, lors du choix des projets à financer, opté pour ceux qui permettent
d’améliorer les conditions de vie des populations, de réduire la pauvreté, en
particulier en milieu rural. Elle s’est aussi intéressée aux projets liés à la
protection de l’environnement et à la lutte contre la désertification. La BADEA
a aussi réduit le coût de ses financements en augmentant l’élément don et a
soutenu la participation de la femme au développement. .
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